La copie concernerait « un discours prononcé il y a maintenant 13 ans ». Selon ses dires, ces accusations de plagiat ne sont que « prétexte » et sont davantage liées aux réformes qu’elle a menées. « J’ai mis en place un système de suivi pour contrôler les gens qui ont été recrutés. Cela ne fait jamais plaisir », a-t-elle déclaré. C’est alors qu’en janvier, une lettre ouverte où plus d’une cinquantaine d’universitaires avaient révélé les « similitudes » entre un livre de Mme Peltzer et « La Recherche de la langue parfaite dans la culture européenne » d’Umberto Eco.
Eric Conte, vice-président du conseil d’administration de l’Université juge qu’il est nécessaire que la dite accusée quitte ses fonctions : « Les accusations de plagiat, quel que soit le contenu que peut y donner le professeur Peltzer, étaient fondées (…) Elle ne pouvait, hélas, pas rester à la tête de cette université ». 60 des 85 enseignants de l’Université ; soit une large majorité ; trouvant le contexte invivable, lui ont même envoyé une lettre demandant son départ anticipé.
]]>En effet, cette avancée technologique est enfin arrivée dans ce territoire d’outre-mer. Hier soir, mardi 30 novembre, la chaîne de télévision Polynésie Première organisait une grande réception à laquelle participait plus de 600 convives. On fêtait le lancement officiel de la TNT en grande pompe sur les patios de restaurants huppés.
Depuis mardi matin, beaucoup de téléspectateurs polynésiens peuvent profiter de cette technologie.
Plusieurs îles de ce département sont déjà concernées par cette « révolution ». C’est le cas de Tahiti et Moorea. Mais pour que l’ensemble de la Polynésie soit couverte, il faudra attendre fin février 2011.
L’arrivée de la TNT permet de désenclaver les territoires d’outre-mer et de renforcer l’offre culturelle.
A présent, équipés d’un décodeur MPEG 4 HD ou d’un téléviseur aux normes, les téléspectateurs de ces zones géographiques peuvent regarder les 9 chaînes gratuites de la TNT : Polynésie première, TNTV, France 2, France 3, France 4, France 5, France Ô, Arte et France 24.
« C’est un vrai changement en profondeur » rajoute Gilles Cozanet. Heureux de cette avancée, il mise sur le lancement d’une nouvelle chaîne, Polynésie Première, qui vient remplacer RFO Polynésie. La chaîne locale souhaite profiter de l’arrivée de la TNT pour se renouveler entièrement.
Maria Magassa
]]>Cela fait 20 ans que les tortues de Polynésie sont protégées de la chasse. Sur les cinq espèces qui évoluent dans les eaux polynésiennes, une serait en voix d’extinction et deux en voix d’extinction critique. Les personnes qui seraient pris avec de la viande de tortue ou en train de les pêcher s’exposent à de fortes amendes. Pourtant, cela n’empêche pas les braconniers de sévir. Les douaniers tahitiens arrêtent fréquemment des individus possédant de la viande de tortue. Rien qu’au mois d’août de cette année, les douaniers polynésiens en ont saisi jusqu’à 112 kilos à Tetiaroa.
Pourtant, la direction de l’environnement affirme le 26 octobre dernier, que le gouvernement de Gaston Tang Sang voudrait abroger la loi qui interdit la pêche à la tortue. En contrepartie, l’Etat imposerait des quotas aux pêcheurs. Les informateurs disposent même d’une date : début 2011. Très vite, les associations de protection de la nature réagissent. Une pétition commence à circuler. L’affaire prend des proportions internationales, sans parler de la population de Polynésie qui ait très affecté par cette annonce. Les gens craignent la disparition des tortues.
Devant cet emballement, le gouvernement, jusqu’ici silencieux, s’exprime. Un communiqué est envoyé à la presse cette semaine. Selon le cabinet de la Vice Présidence de la Polynésie, il n’a jamais été question de rouvrir la pêche à la tortue. La Polynésie et «(…) l’ensemble de son gouvernement souhaitent couper court à toute polémique locale, et désormais internationale, en affirmant qu’aucun projet visant la libéralisation de la chasse et la consommation de la tortue en Polynésie Française n’a été étudié, ni validé par le gouvernement. », explique le communiqué, avant d’ajouter : « Conscient du rôle fondamental de cette espèce pour l’équilibre de notre écosystème, mais également pour la bonne santé de notre industrie touristique, le conseil des ministres s’inscrit au contraire dans une forte volonté de protéger cette espèce en voie de disparition, telle qu’en témoigne la réglementation actuelle en la matière. ».
La Vice Présidence reconnaît néanmoins l’échec de la « politique protectionniste » et compte bien tout faire pour renforcer les actions en faveur des tortues marines de Polynésie Française.
]]>Pour Jules Ienfa, Ministre de la santé de la Polynésie, ce nouveau centre de soins est « une vitrine de la technologie française, qui pourra bénéficier à nos voisins du Pacifique.». Jusqu’ici, beaucoup de patients ne bénéficiaient pas des technologies modernes pour se faire soigner. Cet hôpital possède notamment un accélérateur de particules qui sera bénéfique pour les personnes atteintes d’un cancer. Jusqu’ici, pour se faire soigner, elles n’avaient d’autres choix que de se rendre en Nouvelle Zélande, ou en Métropole. Beaucoup de ces malades préféraient rester chez eux.
« C’est certainement l’hôpital du Pacifique Sud le plus à la pointe de l’innovation médicale. », se félicite son nouveau directeur, Mr Louis Rolland. Cet établissement de soins est aussi utile pour l’emploi en Polynésie. 1 650 personnes doivent y travailler. Sans compter la création de nouveaux services dans les années à venir. On sait déjà que 2011 verra naître un centre de greffe rénale. Seule petit ombre au tableau, les surcoûts de l’hôpital. Avec ce genre d’initiative, Taaone devrait valoir 12,6 millions d’euros (soit 1,5 milliards de francs Pacifique) par an.
C’est l’ancien président de cette collectivité d’Outre-Mer, Gaston Flosse, qui était à l’origine de se projet. Il avait posé la première pierre de l’hôpital en 2001. A la base, ce centre de soins devaient se nommer Hôpital Jacques Chirac, mais au final, il a pris le nom du quartier où il a été construit, le Taaone.
]]>Les Polynésiens ont désormais la possibilité de s’abonner à une ligne haut débit comme en France métropolitaine. Jusqu’ici, seules les liaisons satellite permettaient une connexion à Internet qui était tout de même de faible qualité, en particulier concernant le débit. Les tarifs étaient donc très élevés et l’utilisation d’Internet peu démocratisée.
4.658 kilomètres de câble ont été déposés par un navire câblier basé à Nouméa, L’Ile de Ré. Il relie Honolulu (Hawaï) et Papenoo (sur la côte Est de Tahiti). Une autre ligne de 394 kilomètres connecte Moorea puis, vers le nord-ouest, Raiatea et Huahine, et enfin à Vaitape, située sur l’atoll de Bora-Bora.
La paire de fibres baptisée Honotua a été mise en service par l’OPT (Office des postes et télécommunications de Polynésie Française) pour le compte de sa filiale Mana, l’opérateur polynésien. Les tarifs proposés restent assez coûteux, vus de France métropolitaine : le plus bas prix est de 3.850 francs CFP (cours français du Pacifique, soit environ 32 euros) pour un abonnement mensuel donnant droit à un débit de 256 kilobits/s et le débit maximal, de 2 Gbits/s, coûte à un Polynésien 14.300 francs par mois, soit 120 euros.
]]>En effet, depuis le cyclone, l’hôtel n’a toujours pas rouvert et ne rouvrira donc pas, comme l’a commenté le groupe hôtelier Orient-Express. Il se trouve que la contribution des assurances est trop mince pour pouvoir assurer une rénovation totale des lieux.
C’est un coup dur pour la Polynésie qui affichait déjà l’an dernier une baisse de sa fréquentation hôtelière à hauteur de 25%. La crise était passée par là, et le cyclone Oli n’a guère arrangé les choses. En effet, les recettes ont continué de baisser sur les cinq premiers mois de l’année 2010, soit environ 11% de chute, concernant les nuitées hôtelières, contre 7,6% en 2009.
]]>Ce projet de loi prévoit le remplacement de 85 textes qui régissent l’activité croisière…par un seul texte. Un fonds devrait être crée pour le développement du tourisme de croisière. L’enveloppe devrait tourner autour de 100 millions de francs CFP (838 000 euros). Elle sera alimentée par une taxe portuaire.
L’année passée, la Polynésie française n’a accueilli que 30 000 croisiéristes. Ce fut son plus mauvais chiffre depuis 2001.
]]>Michelle, Reid, écossaise, et Brian Parkinson, irlandais, habitant l’Australie, se sont donc unis à Papeete, capitale de la Polynésie française par le député-maire Michel Buillard.
Depuis avril 2009, un amendement permet aux étrangers de se marier plus facilement en Polynésie mais également en Nouvelle-Calédonie. Ces voyageurs provisoires sont désormais bienvenus en Polynésie. Ils représentent en effet un important poids touristique. Ils pourraient même sauver le tourisme polynésien qui traverse une zone de turbulences.
Tahiti n’a accueilli que 160 000 touristes en 2009. Le nombre de visiteurs devrait être de 145 000 d’ici la fin de l’année, selon Teva Janicaud, directeur du GIE Tahiti Tourisme, chargé de la promotion de la destination.
Les demandes de mariage restent peu nombreuses en ce moment, même si « la Polynésie est toujours une destination très prisée pour les couples », précise Teva Janicaud.
]]>A l’époque, une prise d’otage de gendarmes français avaient eu lieu dans une grotte de cette île par des indépendantistes Kanaks. L’armée était intervenue juste avant l’élection présidentielle française. L’opération avait coûté la vie à 19 Kanaks.
Le film devait tout d’abord être tourné en Nouvelle Calédonie mais face aux refus de politiques et de kanaks, Mathieu Kassovitz a décidé de le filmer en Polynésie française, où il a obtenu le soutien du président Gaston Tong Sang.
Le film devrait être présenté l’année prochaine au Festival de Cannes.
]]>Les types de tourisme les plus touchés sont le tourisme de croisière (ses effectifs diminuent de la moitié, il s’agit en grande partie d’Américains), mais également le tourisme de destination, en baisse de 14,6% et le tourisme payant qui chute de 13,7%. Les tourismes terrestre, de circuit et gratuit subissent respectivement une baisse de 3,7 %, 3,4 % et 7,6 %.
Il existe quand même de bonnes nouvelles pour le tourisme tahitien : même si les durées moyennes des séjours sont plus courtes, avec une chute de 15,1% des nuitées consommées dans des hébergements payants, et de 10% pour les nuitées chez les proches, un séjour dure en moyenne 26 jours, soit la durée la plus longue.
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